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Philippe Brassac, DG de Crédit Agricole

le 04/06/2021 15:43:00

Les analystes relèvent leurs objectifs de cours sur la valeur
Jefferies réaffirme sa recommandation "achat" sur Crédit Agricole avec un objectif de cours rehaussé de 13,9 à 14,5 euros, notant que l'action a sous-performé le SX7E de 9% le mois dernier (rendement total), une sous-performance qu'il juge "exagérée".

Si cette sous-performance récente s'explique selon lui, le broker pense que sur la base de son P/E 2022, le titre de la banque figure désormais "parmi les moins chers du secteur malgré des fondamentaux plus solides que ses pairs", et qu'il devrait se redresser.

Berenberg a relevé son objectif de cours sur Crédit Agricole, porté de 7,7 à 11,3 euros, tout en maintenant une recommandation "conserver" sur le titre.

Dans une note de recherche, le broker allemand fait état de "tendances porteuses" pour la banque verte en ce qui concerne la collecte d'actifs.

"La composition de ses revenus est plus défensive que celle de ses pairs, du fait d'une exposition accrue à la collecte d'actifs", fait-il remarquer dans la note.

Pour le courtier, cette configuration devrait permettre à l'établissement de bénéficier de l'allocation de l'épargne excédentaire accumulée par ses clients vers les produits d'investissements.

Berenberg estime malgré tout que la banque française est bien valorisée en Bourse à ses niveaux actuels et dit préférer le titre Amundi afin de jouer la thématique de la collecte d'actifs.

S'il affiche une recommandation "conserver" sur le titre, Crédit Agricole demeure malgré tout sa valeur préférée au sein du secteur bancaire français.

Barclays a réaffirmé dans sa dernière analyse sa recommandation "surpondérer" sur Crédit Agricole avec un objectif de cours augmenté de 6% à 14,8 euros, dans le sillage d'un changement de ses estimations de bénéfices pour l'établissement bancaire français.

Le broker a amélioré ses estimations de résultat net, de respectivement 16%, 5% et 5% au titre des exercices 2021 à 2023.

"Le coût du risque est de 18% inférieur cette année, ce qui entraîne le changement de 2021. Pour 2021 et 2022, les moteurs sont des revenus de 3% plus élevés, en partie compensés par une hausse des dépenses opérationnelles de 2% principalement due au FRU", explique-t-il.

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