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Renault: les avis des analystes

Profite de plusieurs analyses positives



Renault gagne encore 1,5% ce mardi, alors que les analystes réagissent favorablement à la proposition par Fiat Chrysler d'une fusion entre les deux constructeurs, comme Oddo BHF qui confirme son conseil "achat" avec un objectif de 95 euros.

" Les synergies estimées sont de 5 MdE en année 6 (dont 80% en année 4) et 1 MdE supplémentaire pour Nissan et MMC. Sans surprise, elles doivent provenir de la convergence des plateformes, des groupes motopropulseurs et des investissements pour électrifier les gammes. L'essentiel (40% soit 2 MdE) doit provenir des achats " explique Oddo.

Le bureau d'analyses s'interroge cependant sur l'équilibre des pondérations et/ou sur l'opportunité du dividende de 2.5 MdE. " Il nous semble que FCA a plus intérêt à ce deal que Renault ".

" La nouvelle entité devra aussi gérer la relation avec Nissan qui semble ne pas avoir été partie prenante dans les discussions " rajoutent les analystes.

De même, s'il abaisse son objectif de cours de 98 à 94 euros, Invest Securities maintient le titre dans sa liste de valeurs favorites, jugeant que cette opération devrait soutenir le rebond de la valorisation de Renault.

Selon lui, un tel rapprochement peut "débloquer le sujet épineux de l'intégration de Nissan qui pourrait trouver un attrait renouvelé pour devenir le troisième acteur du premier groupe automobile mondial".

"En attendant, nous reprenons les détails de la proposition FCA pour constater que cette opération devrait soutenir le rebond de la valorisation de Renault dans la perspective de la fusion avec FCA", poursuit l'analyste en charge du dossier.

Aurel BGC s'attend à ce que le principal actionnaire soit italien et prend comme exemple la fusion Essilor - Luxottica " ou l'on remarque que le camp français est sur la défensive tandis que le camp italien tente de prendre le contrôle ".

Aurel BGC indique également dans son étude du jour que ce projet de fusion suscite des réactions plus mitigées en Italie qu'en France. Selon les analystes, FCA est confronté à plus de problèmes structurels que Renault. " Fiat devra faire des efforts de restructuration plus importants que Renault ".

Enfin Aurel BGC indique que l'Italie souhaite prendre une participation dans le capital de la nouvelle structure pour ne pas laisser la France seul au capital.

Selon les analystes de Jefferies, les groupes automobiles mondiaux ont besoin de telles opérations avant le changement. Jefferies estime ainsi que les synergies attendues, de 5 milliards d'euros, sont 'réalistes', compte tenu d'un chiffre d'affaires combiné de 60 milliards de dollars en Europe.


 

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