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CAC40: -12,2% en hebdo, le 'VIX' proche 50, baril sous 45,5$

(CercleFinance.com) - Le CAC40 affiche une nouvelle chute de plus de 3,6% qui fait basculer l'indice sous les 5.
300 (au lendemain d'un plongeon de 3,3%): le bilan hebdo ressort à -12,2%, le mois de février affiche -10,5% (du jamais vu depuis décembre 2018).

Le CAC40 et l'Euro-Stoxx50 (-3,8% avec un Dax à -4,3%) reculent désormais de -13,5% depuis le 19 février (7 séances) alors que le coronavirus fait toujours souffler un vent de panique.

Le gouvernement japonais a placé l'île d'Hokkaido en "urgence épidémique", les écoles vont être fermées au Japon pour 1 mois (jusqu'au 1er avril), les rencontres sportives annulées pour les 15 prochains jours.

Dans le même temps, de plus en plus de vols sont annulés par les compagnies aériennes US vers l'Asie et des restrictions pourraient bientôt toucher certains pays d'Europe.

"Les actions américaines ont plongé en zone de correction et les rendements des obligations d'Etat ont chuté à des plus bas historiques après que le CDC a fait part du premier cas américain de coronavirus d'origine inconnue", rappelle Wells Fargo.

A Wall Street, les "futures" anticipent une chute de -2 à -2,5% des indices US, les T-Bonds affichent de nouveaux planchers historiques avec 1,16% sur le "10 ans" et seulement 0,94% sur le "2 ans".

Le "VIX" devrait atteindre les 50 dès l'ouverture, c'est à dire le "zone de panique" testée en février 2018 et août 2015.

Le baril de pétrole continue de plonger, avec -3,5% à 45,5$ sur le NYMEX, ces niveaux de cours deviennent critiques pour les exploitants de "shale oil" les plus endettés.

Dans un tel climat, les chiffres n'ont plus qu'une importance subalterne: en France, les prix à la consommation augmentent de 1,4% en février 2020 sur un an: l'inflation ralentirait ainsi légèrement après +1,5% le mois précédent, selon l'estimation provisoire réalisée en fin de mois par l'Insee.

En janvier 2020, les dépenses de consommation des ménages en biens en France diminuent de nouveau en volume (-1,1% après -0,3%), selon les données corrigées de variations saisonnières et de jours ouvrables de l'Insee.

Au quatrième trimestre 2019, le PIB de la France en volume diminue légèrement de -0,1% après +0,3%, selon les données détaillées de l'Insee, une contraction liée à des variations de stocks qui y contribuent négativement pour -0,5 point après -0,1 point.

Les prix à la consommation en Allemagne ont augmenté de 1,7% en février en rythme annuel, un taux d'inflation stable par rapport à celui observé le mois précédent, d'après l'estimation préliminaire de Destatis.

Par rapport à janvier, l'indice des prix s'est accru de 0,4%. En données harmonisées, l'inflation en Allemagne s'est établie, pour le mois qui s'achève, à +1,7% en comparaison annuelle et à +0,6% en rythme séquentiel.

Par ailleurs, le Ministère du Travail a fait part d'un nombre de demandeurs d'emplois en Allemagne en baisse de 10.000 en février, à 2.262.000, soit un taux de chômage stable à 5% de la population active, en données CVS.

Le CAC40 affiche une nouvelle chute de plus de 3,6% qui fait basculer l'indice sous les 5.300 (au lendemain d'un plongeon de 3,3%): le bilan hebdo ressort à -12,2%, le mois de février affiche -10,5% (du jamais vu depuis décembre 2018).

Le CAC40 et l'Euro-Stoxx50 (-3,8% avec un Dax à -4,3%) reculent désormais de -13,5% depuis le 19 février (7 séances) alors que le coronavirus fait toujours souffler un vent de panique.

Le gouvernement japonais a placé l'île d'Hokkaido en "urgence épidémique", les écoles vont être fermées au Japon pour 1 mois (jusqu'au 1er avril), les rencontres sportives annulées pour les 15 prochains jours.

Dans le même temps, de plus en plus de vols sont annulés par les compagnies aériennes US vers l'Asie et des restrictions pourraient bientôt toucher certains pays d'Europe.

"Les actions américaines ont plongé en zone de correction et les rendements des obligations d'Etat ont chuté à des plus bas historiques après que le CDC a fait part du premier cas américain de coronavirus d'origine inconnue", rappelle Wells Fargo.

A Wall Street, les "futures" anticipent une chute de -2 à -2,5% des indices US, les T-Bonds affichent de nouveaux planchers historiques avec 1,16% sur le "10 ans" et seulement 0,94% sur le "2 ans".

Le "VIX" devrait atteindre les 50 dès l'ouverture, c'est à dire le "zone de panique" testée en février 2018 et août 2015.

Le baril de pétrole continue de plonger, avec -3,5% à 45,5$ sur le NYMEX, ces niveaux de cours deviennent critiques pour les exploitants de "shale oil" les plus endettés.

Dans un tel climat, les chiffres n'ont plus qu'une importance subalterne: en France, les prix à la consommation augmentent de 1,4% en février 2020 sur un an: l'inflation ralentirait ainsi légèrement après +1,5% le mois précédent, selon l'estimation provisoire réalisée en fin de mois par l'Insee.

En janvier 2020, les dépenses de consommation des ménages en biens en France diminuent de nouveau en volume (-1,1% après -0,3%), selon les données corrigées de variations saisonnières et de jours ouvrables de l'Insee.

Au quatrième trimestre 2019, le PIB de la France en volume diminue légèrement de -0,1% après +0,3%, selon les données détaillées de l'Insee, une contraction liée à des variations de stocks qui y contribuent négativement pour -0,5 point après -0,1 point.

Les prix à la consommation en Allemagne ont augmenté de 1,7% en février en rythme annuel, un taux d'inflation stable par rapport à celui observé le mois précédent, d'après l'estimation préliminaire de Destatis.

Par rapport à janvier, l'indice des prix s'est accru de 0,4%. En données harmonisées, l'inflation en Allemagne s'est établie, pour le mois qui s'achève, à +1,7% en comparaison annuelle et à +0,6% en rythme séquentiel.

Par ailleurs, le Ministère du Travail a fait part d'un nombre de demandeurs d'emplois en Allemagne en baisse de 10.000 en février, à 2.262.000, soit un taux de chômage stable à 5% de la population active, en données CVS.

Les dépenses des ménages américains ont augmenté de 0,2% en rythme séquentiel le mois dernier, selon le Département du Commerce, là où les économistes anticipaient en moyenne une croissance de 0,3%. De leur côté, les revenus des ménages ont progressé de 0,6% en janvier, alors que le consensus de marché n'en attendait qu'une progression de 0,3%.

Dans l'actualité des valeurs, le secteur aérien poursuit sa descente aux enfers avec ADP -7,5%, Air-France -6,5% (qui bascule sous les 7E).

Au sein du CAC, Bouygues dévisse de -6%, Renault de -5% et inscrit un nouveau plancher historique à 25,5E.

Veolia publie au titre de l'année écoulée un résultat net part du groupe en croissance de 41,8% à 625 millions d'euros, ainsi qu'un EBITDA de 4.022 millions, en progressions de 4,7% en courant et de 4,5% à change constant.

Saint-Gobain a dévoilé jeudi soir un résultat net part du groupe multiplié par 3,5 à 1,4 milliard d'euros pour 2019, avec une marge d'exploitation en progression de 30 points de base à 8% pour un chiffre d'affaires de 42,6 milliards d'euros.

Lagardère a annoncé un résultat net consolidé à +11 millions d'euros, contre +199 millions en 2018, en raison de l'effet défavorable du résultat net des activités abandonnées. Retraité des éléments non récurrents et non opérationnels, le résultat net ajusté part du Groupe s'établit à +200 millions d'euros, stable par rapport à 2018.

Dans l'actualité des valeurs, le secteur aérien poursuit sa descente aux enfers avec ADP -7,5%, Air-France -6,5% (qui bascule sous les 7E).
Au sein du CAC, Bouygues dévisse de -6%, Renault de -5% et inscrit un nouveau plancher historique à 25,5E.

Veolia publie au titre de l'année écoulée un résultat net part du groupe en croissance de 41,8% à 625 millions d'euros, ainsi qu'un EBITDA de 4.022 millions, en progressions de 4,7% en courant et de 4,5% à change constant.

Saint-Gobain a dévoilé jeudi soir un résultat net part du groupe multiplié par 3,5 à 1,4 milliard d'euros pour 2019, avec une marge d'exploitation en progression de 30 points de base à 8% pour un chiffre d'affaires de 42,6 milliards d'euros.

Lagardère a annoncé un résultat net consolidé à +11 millions d'euros, contre +199 millions en 2018, en raison de l'effet défavorable du résultat net des activités abandonnées. Retraité des éléments non récurrents et non opérationnels, le résultat net ajusté part du Groupe s'établit à +200 millions d'euros, stable par rapport à 2018.

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